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Analyse
Le marché de l’ancien
Le deuxième trimestre 2010 est marqué par un net redressement du marché immobilier dans l’ancien : en terme de volumes des ventes, ce que nous présentions en juillet dernier est largement vérifié ; en terme de prix, les indices INSEE calculés en partenariat avec les notaires de France sont les suivants : Le redressement du marché immobilier ancien est réel, alors que l’évolution des prix était très faible fin 2009, voir négative pour les maisons, le premier trimestre 2010 avait enregistré une hausse, confirmée au second trimestre au plan national.
Cette hausse ne doit pas masquer la réalité dans certains départements : si cette évolution est positive en moyenne nationale, il n’en est pas ainsi dans tous les départements. Pour les appartements Le marché est toujours à la baisse dans l’Ain (– 10,1 %), dans le Pas de Calais (– 6,2 %), dans le Doubs et le Morbihan (– 5,3 %).
Retenons que Mulhouse est la ville où nous constatons la plus forte baisse (– 12,4 %). Inversement, certains départements performent comme les Alpes de Haute-Provence (+ 22 %). Sur trois mois les prix progressent de 2,2 % au plan national et de 1,9 % en province, et sur un an de 6,3 % en national et de 4,3 % en province, cet écart étant du à la très forte progression de l’île-de-France (8,6 %) et surtout de Paris (9,8 %). Certains départements profitent de cette embellie comme les Vosges (14,5 %), le Gard (11,7 %) et la Charente Maritime (10,4 %).
Nous analysons le même phénomène au niveau des agglomérations comme à Avignon avec une hausse de 19,9 % notamment due à une forte augmentation de mutations d’appartements de petite surface, mais également à Lorient, Marseille, Annecy, Orléans et Dijon.